Alors voilà. Ce n'est pas mon écrit, mais j'ai demandé à l'auteur, et j'ai eu l'autorisation de le poster ici.
C'est un OS yaoi tourner autour des trois personnages donc. Je 'lai trouvé assez étrange, mais il me plait bien tout de même. J'aimerais d'ailleurs avoir vos ressentis après l'avoir lu.
Ah veuillez l'excuser des fautes d'ortho et compagnie, elle date un petit peu ^=^.
La plus belle preuve d'amour
Moi, je suis guitariste, et chanteur, enfin pour le moment beaucoup
plus chanteur que guitariste. j'ai un duo, enfin, je fais partis d'un
duo plutôt intéressant. Bon je ne vais pas vous faire attendre. Des
lapins? Nan ça ne vous dit rien? Ok, Je suis blond, je feins adorer les
sucettes (ça par contre personnes ne le sais je parle des fans bien sur).
J'étais avant avec un autre grand guitariste. Je fais environ un mètre
quatre-vingt cinq. Bon, vous avez deviné là??
Je me disais aussi, c'est donc bien ce nom mondialement connus de LM.C.
Le
truc qui n'est pas cool avec la célébrité, c'est qu'avec Aiji, mon plus
grand amour, on ne peut que très peu se montrer ensemble sur le devant
de la scène. On fait parfois du fan service, mais très peu. Et puis je
n'ai pas trop envie de lire en gros titre un truc du genre "LM.C GROUPE
DE GAYS" mouai, très peu pour moi.
Mais bon, on est très amoureux l'un de l'autre et rien ne pourrait nous séparer.
Enfin,
si, je pense que si, car rien ne peut-être inséparable. La mort, la
maladie, la peur, et encore plein de choses peuvent se charger d'une
séparation. C'est bête, mais c'est comme ça, l'amour? Qu'est-ce
vraiment. Comment quelqu'un serrait une drogue à une autre personne?
C'est étrange quand même.
Je ne réfléchis pas trop, j'observe. Les
films romantiques sont tout aussi bizarre. Comme les romans, surtout le
livre "Roméo et Juliette", je l'ai lu cinq fois je ne comprends
toujours pas pourquoi la mort fut leur seul issue.
....................
Un
doux rayon de soleil me chauffe agréablement la nuque et le dos. un
léger vent aussi assez frais glisse finement sur mon corps. La
couverture me couvre à partir du bas du dos jusqu'aux mollets, je la
sens, lourde me chauffe vachement le bas du corps. Je me tourne sur le
dos pour profiter du rayon matinale sur mon ventre. par contre je
prends mon coussin pour l'appuyer contre mon visage.
Je sens
alors une douce bouche remonter du nombril, le long de mon torse, dans
mon cou, pour enfin s'échouer sur mes lèvres que j'entrouvre pour
accueillir la langue de mon cher guitariste, après avoir virer le
coussin bien sur. Je passe alors mes bras autour de son cou, enfouie
mes doigts dans sa chevelure et le presse contre moi.
Il se libère alors de mon emprise amoureuse et me caresse le ventre.
Aiji: Allez lève tes fesses, Miyavi devrai bientôt arriver.
Mes yeux s'ouvre alors et je me relève. La vitesse me fit un léger vertige et la lumière me brula presque les pupilles.
Moi: Ah oui... c'est vrai, il est quel heure?
Aiji: Bientôt treize heures.
Moi: Quoi? Déjà? Au punaise, bon, je prends la douche et tu me prépares de la bouffe.
Aiji: J'y cours mon amour.
.............
Quelques
minutes après (je dirai une vingtaine). Je sors de la douche, me sèche
soigneusement, passe un coup de brosse dans mes cheveux sec grâce au
sèche-cheveux. Je m'habille simple. La flemme de faire un effort, pour
en plus ce qu'on va faire pour les deux jours à venir. Je sors de la
salle de bain, passe devant la chambre, il deux sacs sont là prêt, mon
chéri est vraiment bien, il pense à tout.
J'avance tranquille
vers le salon pour accéder à la cuisine. Je traine des chaussons et
m'assois simplement sur un des grands tabourets du bar qui sépare la
cuisine au salon. je croise les bras et pause ma tête dessus en
baillant longuement.
Je sens alors une très bonne odeur
titiller mes narines. Je lève mollement ma tête, une assiette blanche
tâcher de sauce tomate et de pâtes se tient devant moi. Je la place
devant moi, et commence à manger.
Aiji: Miyavi devrait normalement bientôt arriver, comme ça on pourra y aller.
Moi: Il avait dit qu'il venait à quel heure? Demandai-je la bouche pleine.
Aiji: Il avait dit quatorze heures moins le quart, et là il est treize heures trente-huit pétante.
Je
termine alors rapidement de manger, l'embrasse et va dans la chambre
enfiler des chaussettes. Puis je vais dans la salle de bain me brosser
les dents pour entretenir mon superbe sourire colgate et surtout pour
que se soit plus agréable à Aiji de m'embrasser.
....................
Miyavi: Hey les potes j'espère que vous êtes prêt?
Voilà
comment fait Miyavi son entrée, plutôt tranquille quoi. Il nous fais la
bise puis nous presse, on prend nos sac, je sors le dernier après avoir
vérifier trois fois que toutes les lumières étaient éteinte, pas de
robinet ouvert, rien qui pourrait gêner quoi. Je ferme alors la porte à
clé et enfonce ma main dans ma poche. Puis je descends les quelques
marches qui me séparent du rez-de-chaussé de l'immeuble. Dehors, une
des voitures de Miyavi m'attend, il en a pris une vieille pour pas trop
attirer l'attention.
J'ouvre le coffre et y dépose mon sac, et
puis je monte dans la voiture à l'arrière car Miyavi est au volant et
Aiji à la place du mort.
Moi: Miyavi?? Il est comment le coin pour faire du camping que tu as trouvé?
Miyavi: Hum.... j'ai eu un petit coup de cafard, je m'étais alors baladé c'est là que je l'ai trouver, il est fun.
On
rigole alors encore pendant de longues minutes. On arrive alors deux
heures environ après, sur un chemin de terre, entre de hauts arbres
très épais. On suit encore la route jusqu'à ce que Miyavi bifurque sur
la gauche sur un "chemins" très mal en point, et je doit avouer que
s'il ne l'avait pas pris, je ne l'aurais même pas vu. Des branches
d'arbres frottent contre les côtés de la voiture et aussi de la
toiture, c'est pour ça qu'il a prit une voiture plutôt petite.
La
"route" s'arrêta un peu plus loin. On déposa alors la voiture dans une
genre de clairière assez sombre, la lumière ne pouvant traverser à
travers les arbres feuillus. Je lève mon visage pour attraper le peu de
rayons qui passent. Je prends ensuite mon sac avant que Miya me fait
une crise.
Miyavi, lui, il est un des seuls à savoir pour
notre relation à Aiji et moi. C'est bizarre, il est un peu plus de
mauvaise humeur c'est temps-ci, je me demande ce qu'il ne va pas. Ces
CD sont en chute?? Hum je ne crois pas pourtant.
Enfin, je
mets mon sac sur mon dos et les suis en attrapant le bras de mon chéri.
C'est intéressant, le coin à l'air désert, tranquille. Vraiment très
peu de personnes sont venus ici, aucune source humaine n'est déjà
passer par là. Si je sais, Miya lui est déjà venu mais sinon personne.
Après
être passer entre pas mal d'arbre, on arrive le haut d'une falaise, une
vent doux et chaud se glissait sur mon corps, sous mon cou. L'endroit
est plutôt agréable, la pointe de la falaise est bien à une dizaine de
mètres, donc sa va.
On pose tous nos sac contre une pierre plutôt large.
Aiji: On s'installe là?
Moi: Ouaip. Bon donc faut qu'on monte la tente de quatre places.
Miyavi: Laisse
Maya, va plutôt chercher des bout de bois pour qu'on puisse faire un
feu, Aiji et moi on s'en occupe. Fit-il alors dans un sourire
chaleureux.
Je lui fais un signe de tête. Je passe à côté de mon
cher et tendre, il m'attrape le bras gauche, passe la sienne dans mes
cheveux, remonte sa main droite jusqu'à ma nuque et presse
fiévreusement mes lèvres. Puis il me lâche.
C'est une utilité de
notre couple, il est rare qu'on est besoin de très grand discours pour
nous transmettre nos sentiments réciproque, des gestes, des sourires,
des mouvements de tête ou de mains suffisent amplement.
Je
vais donc ensuite récupérer des branches d'arbres mort, les pose en
pile. Je mets ensuite des pierres en cercle et mes les brindilles les
plus sèches dedans pour enfin les faire flambé. Oui, depuis quelques
minutes, la température avait baisser allègrement.
De leur côté, Miyavi et Aiji avaient presque terminer.
Puis
lorsqu'ils eurent finit, on mit nos sac à l'intérieur, et avec Aiji on
ressortit presque aussi tôt pour se coller près du feu, moi dans ses
bras bien qu'il est plus petit.
Je regarde tout de même Miyavi du coin de l'œil, il est bizarre. On dirait qu'il fait la gueule, je ne comprends pas.
............
Du
bruit, des bruits de frottement me gêne, j'arrive plus à dormir, qu'est
ce qu'il se passe. Quelqu'un entre dans ma partie de la tente. Aiji?
Surement. Il se glisse sous mon duvet. Quelque chose me gêne, l'odeur.
Des mains fines commencent à me toucher le corps. Je frisonne, ce n'est
absolument pas comme d'habitude.
L'odeur.....
Moi: Miyavi arrête!
Je
fais comme je peux pour essayer de sortir de mon duvet, je m'emmêle
même les pieds dans la couverture et m'explose la tête par terre.
Il m'attrape la cheville, monte sa main le long de ma jambe prisonnière.
Moi: Qu'est-ce que?? AIJI!!! Pourquoi tu fais.... Tu pleures?
Je
venais de sentir sur mon mollet des goutes d'un liquide chaud, ainsi
que les grelots qui venaient de sa bouche me fis arrêter de gesticuler.
Miyavi: Ne veux-tu plus de moi? Sanglota-t-il.
Je ne comprends pas, c'est lui qui m'a largué. Que veut-il dire?
Moi: C'est... c'est toi qui m'a....
Il
est soudainement proche de moi et me plaque la bouche... bon sang mais
que fait donc Aiji?? Pourquoi ne se réveille-t-il pas?
Miyavi: Reviens moi, dit-il alors dans un ton un peu plus effrayant.
Il
me lâche la bouche et disparait de ma partis, je tremble de tout les
membres de mon corps, qu'est-ce qui ne va pas? Quel est le problème. Je
me lève tant bien que mal, mes membres tremblent toujours je sors et va
du côté d'Aiji, je tombe à l'entrée, j'entre à quatre pattes, je tâte
pour le trouver, ...... le duvet est vide, où est-il?
Je commence
à paniquer. Où est-il?? Je retourne de mon côté, me change en trente
secondes. Puis récupère une lampe-torche et sors de la tente.
Moi: Aiji?? AIJI?? Où es-tu??
Je
marche lentement, pourquoi il ne répond pas? Je fais attention où je
pose mes pieds. Je vais vers la forêt, c'est le seul endroit par où il
aurait pu partir.
J'entends alors un bruit qui me fait me retourner vers l'opposé d'où j'étais.
Moi: Aiji?? Tu m'entends?
Miyavi: Oui...Oui il t'entend.
Je
pointe alors ma lampe, je dois les trouver, j'avance vite malgré le
vent froid qui me fouette les joues, le cou. Et là, je les vois, Aiji,
saignant du front du côté droit, le sang collant son tee-shirt ample
contre son corps. Il est à genoux, un foulard dans la bouche les yeux
remplie de terreurs.
Miyavi le tient par les cheveux, un poignard
tenu par la main de libre. Que se passe-t-il vraiment. Ils sont aussi
qu'à juste quelques centimètres du bord de la falaise.
Quel était donc son plan. Fonctionne-t-il?
Moi: Miyavi?? C'est quoi le problème au juste?? Je comprends pas.
Miyavi: C'est
simple, je me suis rendus compte de ma connerie de t'avoir abandonner
et je souhaite récupéré pas propriété, mais lui *tire ses cheveux en
arrière* est un obstacle.
Aiji: HUmm....ùmm
Miyavi: Ferme ta gueule toi. *lui prend la tête et la fait percuter son genou*
Moi: AIJI *commence à avoir les larmes qui coulent* Laisse. Laisse-le.
Le
vent froid se glisse sous mon vêtement glaçant la sueur coulant le long
de mon dos. Me faisant un nouvelle fois frissonner, de froid et de la
vu, qui elle commence à se brouiller, de cette peinture pleine de
cauchemar.
Miyavi: Échange sa place.
Moi: Qu....Quoi? Réussis-je à bredouiller.
Miyavi: Meurt avec moi, et je lui laisserai la vie sauve.
Je
regarde lors les yeux brillant de larmes d'Aiji, je ne peux pas le
laisser souffrir autant? Je ne le supporte pas, je ne peux pas lui
laisser subir cette propre épreuve.
Moi: Tu.... Tues le avec toi alors.
Aiji: HuHUU?? Essaya de se faire comprendre Aiji plein de détresse.
Miyavi: Quoi?? N'est-il pas ton grand amour?? Pourquoi ne lui sauves-tu pas la vie?
Moi: Je... Je t'interdis de dire quoi que ce soit sur mon sentiment d'amour, tu n'as aucun droit, AUCUN DROIT!!
Miyavi: Je ne comprends pas, sacrifie toi pour lui alors!! Si c'est ton grand amour.
Moi: Non,
je l'aime de tout mon être. Comme lui pour moi, le sentiment d'amour
réciproque. S'il je disparaissais, il mourait de chagrin, je ne peux
lui laisser sentir ce sentiment de perte effroyable.
Miyavi: Pa...Par amour?? Tu le laisses mourir par amour?? C'est n'importe quoi.
Je plante mon regard dans celui d'Aiji, il s'est calmé et comprend mes agissements. Il ferme les yeux.
Moi: Je
l'aime de tout mon être, je le laisse alors mourir, n'est-ce donc pas
normal?? moi non plus je ne comprends pas le sacrifice de l'être aimer.
Il est tout simplement stupide, pire que celui de laisser mourir son
amour.
Miyavi: Tu bluff, c'est trop simple. Vous auriez pu faire plus simple tout de même.
Il approche son poignard de la gorge d'Aiji, il me sourit sadiquement.
Miyavi: Dommage, mais ça ne fonctionne pas. Viens moi et je le laisserais vivre, c'est ta, je dirai plus sa dernière chance. VIENS MOI!
Je
regarde encore les yeux de mon beau, les larmes se sont arrêtées de son
visage. Il me fait un de ses, non son plus beau sourire. Je pleure
encore et encore, me retourne, me mets à genoux et pleures.
Quelques
secondes après j'entends un, le cris perçant de la surprise et surtout
de l'incompréhension de Miyavi. J'entends ensuite l'impacte contre des
roches, qui les démembres surement. Et enfin l'engloutissement de l'eau
des deux corps exploser.
....................
Je pleure
encore, les plongeurs ne purent récupérer que quelques morceaux de
cadavres. J'expliquai encore entre trois pleures la version que je pus
me faire dans ma tête, accident.
Je pense voir eu raison, la perte
est trop violente, comment aurai-je pu lui faire plaisir en lui
laissant la vie et en me donnant la mort? Je pense de cette façon, et
je pense avoir juste. Savoir moi-même le laissant sur une douleur aussi
grande aurait été de la torture extrême ainsi qu'une conscience très
perturber. Je ne pouvais pas le laisser.
Ai-je raison? Ai-je tord? Chacun son point de vu.
Et donc?? Votre avis??